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Communiqués Novembre 2003

vendredi 28 novembre 2003
ADRIEN, trois jours d’avance sur Philippe Monnet
[28/11/2003] Jean Luc Van den Heede a dépassé la latitude de Rio de Janeiro la nuit dernière et poursuit sa descente le long des côtes du Brésil.
 
mardi 25 novembre 2003
«Border, choquer, ajuster… »
[25/11/2003] Les Alizés sont capricieux à proximité des côtes brésiliennes. « C’est instable en force et en direction, il faut beaucoup régler ».
 
samedi 22 novembre 2003
ADRIEN dans l’hémisphère Sud
[22/11/2003] A 4 heures 11 minutes TU, ADRIEN a passé l’Equateur. C’est la 14ème fois que VDH franchi la ligne mythique.

 
vendredi 21 novembre 2003
ADRIEN à quelques heures de l’Equateur
[21/11/2003] A 120 milles du passage de l’hémisphère nord à l’hémisphère sud, VDH était encore dans le Pot au Noir.
 
mardi 18 novembre 2003
ADRIEN au large du Sénégal
[18/11/2003] Tout va bien à bord du long monocoque aux couleurs d’Adrien et de Pechiney. «Passé le golfe de Gascogne, la descente de l’Atlantique est souvent la période la plus agréable, alors j’en profite,...».
 
vendredi 14 novembre 2003
Adrien au Canaries
[14/11/2003] Après Madère, c’est à proximité des îles Canaries que VDH navigue en attendant des Alizés un peu plus musclés.
 
mercredi 12 novembre 2003
ADRIEN en approche des Alizés
[12/11/2003] Tout se passe bien à bord d’Adrien, Jean Luc a repris ses habitudes de navigateur et les journées s’écoulent, ponctuées par les réglages du grand bateau en aluminium de chez Pechiney...

 
vendredi 7 novembre 2003
VDH veut revenir avant le 1er avril.
[7/11/2003] Pour battre Philippe Monnet, Jean Luc Van den Heede devra franchir la ligne d’arrivée avant le 7 avril à 7 heures 16 minutes et 1 seconde (T.U).
 
vendredi 7 novembre 2003
Adrien, c’est (re) parti !
[7/11/2003] Heureux qui, comme VDH reprend la mer pour relever ce défi auquel il ne renonce pas.

 
jeudi 6 novembre 2003
ADRIEN prend la mer
[6/11/2003] En stand by aux Sables d’Olonne depuis le 26 Octobre dernier, c’est à 13H04 aujourd’hui, dans une atmosphère bon enfant et décontractée, qu’ADRIEN est reparti à l’assaut du Global Challenge (tour du monde à l’envers).
 

Communiqué du vendredi 28 novembre 2003
 
ADRIEN, trois jours d’avance sur Philippe Monnet

[28/11/2003] Jean Luc Van den Heede a dépassé la latitude de Rio de Janeiro la nuit dernière et poursuit sa descente le long des côtes du Brésil.

Après Rio de Janeiro, ce sera Santos, puis Porto Alegre, autant de noms qui sonnent comme pour un voyage exotique en terre brésilienne, sauf que, depuis Adrien, VDH, ne voit rien de ces côtes magnifiques. «Je ne vois même pas de bateaux de pêche, je suis un peu trop loin.»

Dans un vent de secteur nord, Adrien poursuit sa descente vers le Cap Horn à bonne allure. «La nuit dernière, il y avait 30 nœuds de vent, bien établi, ce qui permet de belles moyennes. Moins rapide que Joyon, mais, lui il est en multicoque et de toutes façons, je vais tourner à droite et Francis à gauche… » s’amuse Jean Luc. «Le temps est encore très agréable même si les Alizés ont disparu, il fait 27°, mais le ciel est très couvert et il pleuviote. La nuit prochaine, le vent devrait mollir, mais peu de temps, donc, pas de soucis. Pas de soucis non plus pour Adrien, l’homme et sa monture vont au mieux. J’ai commencé à me nourrir de conserves, en partie pour alléger le bateau avant le sud, je garde le lyophal pour plus tard. Je me sens bien, ne ressens aucune fatigue, ni lassitude. Je confirme que le rendez-vous au Cap Horn devrait être vers le 12 décembre, avant la fin du Salon Nautique.»

Relations presse : Rivacom
Véronique Guillou 0670109125
veronique@rivacom.fr

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Communiqué du mardi 25 novembre 2003
 
«Border, choquer, ajuster… »

[25/11/2003] Les Alizés sont capricieux à proximité des côtes brésiliennes. « C’est instable en force et en direction, il faut beaucoup régler ».

Adrien descend dans les Alizés le long de l’Amérique du Sud, mais la navigation se fait moins paisiblement que l’an passé. «Cette nuit, il y avait 8 nœuds, à présent 18, le vent a basculé Est. Je fais un peu d’ouest et me rapproche des côtes, ensuite, à la latitude de Rio, j’empannerai pour rentrer légèrement vers les terres.»
Même s’il est encore prématuré de prévoir une date de passage du Cap Horn, VDH pense virer le caillou mythique aux alentours du 12 décembre. «Cela reste bien entendu aléatoire, mais compte tenu de mon tableau de marche, je devrais l’atteindre dans ces eaux là, à 24 heures près.»
A bord d’Adrien, tout va pour le mieux, aucun problème, le long monocoque en aluminium de chez Pechiney poursuit son bonhomme de chemin sans souffrir.

Ce matin, Jean Luc a ramassé sur le pont, un poisson volant d’une taille spectaculaire (32 cm), l’animal, aussi rare soit-il, va finir ses jours en court bouillon, entouré de petites pommes de terre vendéennes. «Il me reste pas mal de produits frais, des carottes, des pommes, des oranges, des pamplemousses des pommes de terre, des oignons et même du pain des sables d’Olonne. C’est la première fois que j’amène du pain aussi loin. Quand je n’en aurai plus, j’ai prévu d’en cuire, au moins pour fêter les passages importants, comme le Cap Horn ou le Cap de Bonne Espérance.»
Profitant de cette descente de l’Atlantique, relativement paisible, VDH vient t’entamer un deuxième roman : «La vallée de la lune » de Jacq London. «J’ai préféré Martin Eden, c’est une histoire un peu similaire, mais Martin Eden reste mon livre préféré de Jacq London. La lecture est mon passe temps favori, c’est grâce aux livres que j’ai lus enfant que je fais de la voile.»

Adrien compte deux jours et quelques heures d’avance sur Philippe Monnet.

Relations presse : Rivacom
Véronique Guillou 0670109125
veronique@rivacom.fr

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Communiqué du samedi 22 novembre 2003
 
ADRIEN dans l’hémisphère Sud

[22/11/2003] A 4 heures 11 minutes TU, ADRIEN a passé l’Equateur. C’est la 14ème fois que VDH franchi la ligne mythique.
Au près serré, dans 25 nœuds de vent, sous solent et un ris, Adrien poursuit désormais sa route dans l’hémisphère sud après 14 jours et 16 heures de navigation. A bord, tout va bien, pour célébrer ce 14ème passage, Jean Luc s’est concocté un petit menu de fête, foie gras et canard à l’orange. « Je descends tranquillement, j’ai retrouvé un bon rythme et je suis en pleine forme. J’ai pratiquement deux jours d’avance sur Philippe Monnet, c’est réconfortant. Ma prochaine « étape » c’est le Cap Horn, mais d’ici là, je vais me laisser descendre dans les alizés du sud est, jusqu’à 30° sud. Je vais bientôt me rapprocher des côtes brésiliennes et pouvoir écouter leur excellente musique à la radio. L’Atlantique, c’est vraiment la partie la plus agréable de ce tour.»
A propos de tour, dans l’autre sens cette fois, Francis Joyon vient de s’élancer en solitaire sur l’ancien trimaran d’Olivier de Kersauson. «Je lui souhaite de la réussite. C’est une grosse entreprise sur un multicoque. On se croisera au milieu du Pacifique… Comme avec Stamm, l’an passé.»

Relations presse
Rivacom/Véronique Guillou
0670109125 veronique@rivacom.fr


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Communiqué du vendredi 21 novembre 2003
 
ADRIEN à quelques heures de l’Equateur

[21/11/2003] A 120 milles du passage de l’hémisphère nord à l’hémisphère sud, VDH était encore dans le Pot au Noir.

«Il est particulièrement long cette année, j’espère en sortir dans les heures qui viennent. Le vent reste instable, les grains menacent encore, c’est une zone vraiment inconfortable. Sous un grain, on ne sait jamais ce qui se cache. Le vent peut non seulement forcir brutalement, mais aussi basculer de 45°, ou même 90°. Il faut anticiper, dans un endroit imprévisible… Adapter la voilure et, quand c’est passé, il faut renvoyer, pour avancer et sortir de ce pot de pus. Cela dit, je préfère ça à la pétole, voir ADRIEN, immobile, les voiles pendantes, me rend malade. C’est vrai qu’il y a beaucoup de manœuvres à faire, mais je les fais dans la joie et la bonne humeur, motivé par l’avance que j’ai déjà sur Philippe Monnet (2 jours). En fait, dans le Pot au Noir, je n’ai quasiment jamais été réellement ralenti. »

Adrien devrait passer l’Equateur dans le courant de la nuit prochaine. « Je ne sais pas combien de fois j’ai passé l’Equateur. Je passerai le cap Horn pour la 10ème fois. Je ne suis pas du tout blasé, évidemment, je ne vais pas organiser une cérémonie, mais me préparer un bon petit repas de fête. Mon tour du monde est jalonné de points de passage, ce sont mes escales et je marque le coup à chaque fois. L’Equateur, c’est ma première escale. Derrière, c’est l’hémisphère sud, la deuxième partie du voyage qui nous amènera au Cap Horn. La température va descendre, il va falloir se recouvrir. Quoiqu’il en soit, l’Atlantique reste la partie la plus agréable de ce tour du monde ».

Relations presse : Rivacom/Véronique Guillou
0670109125 veronique@rivacom

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Communiqué du mardi 18 novembre 2003
 
ADRIEN au large du Sénégal

[18/11/2003] Tout va bien à bord du long monocoque aux couleurs d’Adrien et de Pechiney. «Passé le golfe de Gascogne, la descente de l’Atlantique est souvent la période la plus agréable, alors j’en profite, je me repose, parce qu’après, les choses se corsent ».

Au menu, premier plat corsé : Le Pot au Noir et sa ronde de surprises. On dit que pour faire une bonne cuisine, il faut au minimum deux épices et au maximum cinq, après, c’est la dispersion. Le Pot au Noir, c’est le sommet de la dispersion, tant le nombres de ses « piments » est élevé. Grains, trombes d’eau, éclairs, tonnerre, mer démontée, pétole, chaleur étouffante et moite, instabilité perpétuelle des vents, tant en direction qu’en puissance : La guerre des nerfs. « J’y serai demain soir. Le temps est déjà capricieux, il y a quelques orages à l’horizon, le vent bascule à l’ouest, mais dans cette zone, il est impossible de faire des pronostics. Je descends doucement à 8/9 nœuds, dans 10 nœuds de vent, le long des côtes africaines. Après le Sénégal, ce sera la Guinée, puis l! a Sierra Léone, mais la côte africaine partant vers l’est, c’est vers le Brésil que je vais bientôt regarder. Les conditions sont déjà instables, mais il est possible que ceci soit dû aux îles du Cap Vert, qui, on le voit bien sur les images par satellites, perturbent le vent dans un très grand périmètre.»

Routé par Pierre Lasnier, Jean Luc Van den Heede surveille attentivement les évolutions météorologiques. «Pour le moment je suis en avance sur Philippe Monnet et sur mon parcours de l’an passé, bien que je reste très prudent et ménage ma monture, mais les conditions ont été plus favorables cette fois-ci. Je pense aussi que mon nouveau mât est plus performant. Cela dit, cette avance peut fondre comme neige au soleil… du Pot au Noir.»

Après un grand ménage sur le pont d’Adrien, qui, hier était couvert d’écailles et de sang de poissons volants, VDH a trouvé ce matin des petits calamars qu’il s’est fait un plaisir de frire pour améliorer l’ordinaire. «C’est curieux, il n’y a pas de mer, ça veut dire qu’ils ont sauté sur le pont. Des calamars volants ? Il va falloir que je me penche sur la question.»

Relations presse : Rivacom/Véronique Guillou
0670109125 veronique@rivacom.fr

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Communiqué du vendredi 14 novembre 2003
 
Adrien au Canaries

[14/11/2003] Après Madère, c’est à proximité des îles Canaries que VDH navigue en attendant des Alizés un peu plus musclés.

« C’est mou, en fin de journée je devrais passer la deuxième île des Canaries, mais Adrien n’est pas un bateau de petit temps au portant et j’attends que ça se muscle un peu. » La voix est paisible, VDH prend son mal en patience dans des Alizés timides. « Devant Madère, c’était pétoleux, mais je ne me plains pas, j’ai de l’avance sur ma tentative précédente, une journée, j’espère juste que les Alizés vont prendre de la force dans les heures qui viennent. Adrien a besoin de vent et moi aussi ».
Avec 14 nœuds de vent, Adrien taille sa route vers les îles du Cap Vert tranquillement, alors que Jean Luc Van Den Heede retrouve un rythme paisible. « C’est le meilleur moment, il fait chaud, 25°, Adrien ne souffre pas, je profite de tout, des couchers de soleil, de la solitude, j’ai l’impression d’être parti il y a deux jours et ça fait une semaine, je vis en short et assiste, impuissant, à l’abordage de pauvres petits oiseaux paumés, Adrien est devenu une véritable volière».
La vie à bord est rythmée par les analyses météos, le bricolage, les repas et le repos. « Hier au soir, comme j’étais tout seul, je me suis fait des pâtes » lâche un VDH qui ne se départit pas de son humour même s’il lui tarde de passer la 3ème sur Adrien. A l’horizon, c’est morne plaine, pas l’ombre d’un navire de commerce ou du moindre animal, hormis les petits oiseaux égarés. « Demain, je mettrai une ligne à l’eau dans l’espoir d’attraper une petite dorade pour améliorer l’ordinaire » confie Jean Luc qui fourbit ses armes avant de passer aux choses sérieuses. « Je poursuis mon parcours touristique, après Madère et les Canaries, route sur les îles du Cap vert, en revanche, dans cinq à six jours, j’aborderai le Pot au noir… fini le farniente.»

Relations presse : Rivacom/Véronique Guillou
0670109125 veronique@rivacom.fr

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Communiqué du mercredi 12 novembre 2003
 
ADRIEN en approche des Alizés

[12/11/2003] Tout se passe bien à bord d’Adrien, Jean Luc a repris ses habitudes de navigateur et les journées s’écoulent, ponctuées par les réglages du grand bateau en aluminium de chez Pechiney, les repas, le repos et le « bricolage ».

«Je surveille Adrien de très près, les avaries passées m’ont laissé des traces que je n’ai pas évacuées et que je n’évacuerai probablement pas avant la fin de ce tour du monde. Je suis plus anxieux et, le premier coup de vent que nous avons subi 24 heures après le départ m’a montré à quel point j’étais vigilant quant à la tenue d’Adrien. Aussitôt qu’il risque de souffrir, je lève le pied ».
Passé ce coup de vent, Jean Luc a repris un rythme plus paisible et même entrepris la lecture de son premier livre depuis le départ : Quo Vadis. «Jean Marie, avec qui j’ai ramené Adrien de Tasmanie, m’a fait une sélection. Nous avions beaucoup parlé de lectures lors de notre périple.
Adrien touchera prochainement les Alizés, il est actuellement (ce matin) à la hauteur de Casablanca, dans un vent d’ouest de 10 à 15 nœuds. «Je descends tranquillement vers le sud, le vent est mou, mais tout va bien. Je fais route vers les Canaries que je laisserai à bâbord. Il fait 22°, c’est une température idéale, on peut naviguer sans polaire et sans souffrir de la chaleur. Je profite de chaque moment de navigation en guettant avec impatience le souffle des Alizés.»

Relations presse : Rivacom/Véronique Guillou
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Communiqué du vendredi 7 novembre 2003
 
VDH veut revenir avant le 1er avril.

[7/11/2003] Pour battre Philippe Monnet, Jean Luc Van den Heede devra franchir la ligne d’arrivée avant le 7 avril à 7 heures 16 minutes et 1 seconde (T.U).

«Je compte bien être là le 1er avril au plus tard » lâche VDH à la première vacation en tout début d’après midi. Déterminé ? Plus que jamais. Volontaire ? évidemment puisqu’il nomme ce Global Challenge le tour de la volonté et surtout prudent, à la puissance 1000. «J’ai trois échecs au compteur, je suis un peu stressé, même si je suis heureux de partir, les conditions sont différentes, je ressens plus de pression. Je serai prudent comme jamais, je l’ai toujours été, mais cette fois je ne prendrai aucun risque ».

A 14 heures, Adrien marchait à 9,5 nœuds, dans 11 nœuds de vent. «Je descends au sud dans des conditions moins favorables qu’annoncées il y a trois jours quand j’ai pris la décision de partir. Cela dit, ça va forcir, j’étais prêt et ce ne sont quand même pas de mauvaises conditions pour descendre. Il risque d’y avoir un trou de vent au niveau du 40ème nord mais rien de bien contrariant.» Pour preuve de cette absence de contrariété, aujourd’hui, pour son premier déjeuner en solitaire, Jean Luc s’offrait des crevettes Adrien en entrée, suivi d’un petit turbo de la même maison…

Relations presse : Rivacom/Véronique Guillou
0670109125 veronique@rivacom.fr


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Communiqué du vendredi 7 novembre 2003
 
Adrien, c’est (re) parti !

[7/11/2003] Heureux qui, comme VDH reprend la mer pour relever ce défi auquel il ne renonce pas.

Hier, à 13 heures, Adrien larguait les amarres des Sables d’Olonne pour monter vers la ligne de départ de son tour du monde contre vents et courants, au large de Ouessant. Après avoir débarqué les deux préparateurs qui l’ont accompagné jusqu’à la pointe St Mathieu, Jean Luc s’est retrouvé seul à bord et ce, pour de longs mois de navigation. Il était 12 heures 22 minutes et 25 secondes (heure française) quand Adrien a coupé la ligne imaginaire entre le Cap Lizard et Ouessant. Il y avait un grand ciel bleu, la mer était belle, 15 nœuds de vent soufflait du secteur nord est.
Adrien devra repasser la ligne le 7 avril à 7 heures 16 minutes 1 seconde pour battre le record de Philippe Monnet.

Relations presse : Rivacom/Véronique Guillou
0670109125 veronique@rivacom.fr




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Communiqué du jeudi 6 novembre 2003
 
ADRIEN prend la mer

[6/11/2003] En stand by aux Sables d’Olonne depuis le 26 Octobre dernier, c’est à 13H04 aujourd’hui, dans une atmosphère bon enfant et décontractée, qu’ADRIEN est reparti à l’assaut du Global Challenge (tour du monde à l’envers).

À son bord, VDH bien sûr et deux préparateurs qui seront débarqués au large de la pointe Saint Mathieu demain matin avant le franchissement de la ligne de départ. Les supporters étaient nombreux ce matin encore, sous un soleil resplendissant, à manifester leur enthousiasme ainsi que leur soutien au skipper Amiénois.

Quand on interroge le principal intéressé par l’aventure, sur la sérénité déconcertante qu’il affiche quelques minutes à peine avant d’entamer son tour de force pour la quatrième fois, celui-ci répond tranquillement en souriant : « Cette fois je connais bien la route… du moins jusqu’en Australie, donc pas d’anxiété.»

Doté d’une confiance absolue en son bateau en aluminium de chez Pechiney, Jean Luc Van den Heede précise que sécurité et solidité ont été les maîtres mots lors de la préparation d’Adrien. Évoquant ses précédents déboires avec humour, il déclare « avec la coque, la quille et le mât d’Adrien renforcés et consolidés, on imagine difficilement quel autre désastre pourrait m’arriver cette année, cette fois devrait être la bonne. » La prudence sera donc de mise lors du périple, quitte à réduire la vitesse pour limiter l’effet des vagues sur le bateau.

Profitant d’une fenêtre météo favorable avec un vent de sud-est de 15 à 20 nœuds qui tournera ensuite tranquillement au nord, VDH avoue bénéficier de conditions idéales pour commencer et estime franchir la ligne de départ à Ouessant demain à la mi-journée, passage qui permettra au navigateur de transmettre une première position.

Le Global Challenge consiste à battre le record du tour du Monde à la Voile, en solitaire et sans escale, d’Est en Ouest. C’est un tour du monde "à l’envers", c’est à dire contre les vents dominants sur la majorité du parcours. À ce jour, seuls trois marins peuvent se targuer d’avoir atteint cet objectif himalayen que l’on surnomme communément "l’Everest par la face Nord". Mais au-delà de l’exploit et de la performance, VDH entend bien aussi procurer du rêve, conscient qu’il emmène dans son aventure « des milliers de personnes ». Pour l’heure sa principale préoccupation est de franchir de la ligne de départ demain, ensuite, comme il le dit lui-même : « c’est Eole qui décidera… »


Relations Presse : Rivacom - Véronique Guillou - O6 70 109125 veronique@rivacom.fr


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